Moyens de lutte

Philosophie de la lutte :

  • Recourir à des solutions complémentaires entre elles et les utiliser de façon permanente.
  • A chaque situation sa spécificité. On ne gère pas l’ambroisie de la même manière dans des espaces publics, privés ou encore agricoles.
  • Avoir une boîte à outils la plus large possible pour combattre l’ambroisie.
  • Mener une politique de proximité, conjuguer les efforts de tous, au quotidien, et dans la continuité des saisons.

Solutions en curatif : désherbage, arrachage, fauchage, broyage, tonte, coupe

L’arrachage, le fauchage, le broyage, la coupe mécanique de l’ambroisie doivent ainsi compléter la lutte chimique.

  • L’arrachage peut se faire de façon mécanique ou manuelle. Ce type de méthode est exigeante en temps et en personnel et ne diminue pas la présence d’ambroisie sur le long terme.
  • Les désherbants utilisés doivent être homologués et utilisés de manière raisonnée.

A noter : l’arrachage n’est guère réaliste sur les grandes surfaces.  D’autres méthodes comme la lance thermique, le recours à des vapeurs, l’installation de moutons et de chèvres pour brouter l’ambroisie existent… Mais ces solutions restent expérimentales et peu réalistes dans le cadre d’un territoire.

Quelques idées de lutte :

  • Des brigades vertes.

A l’instar du Conseil Général du Rhône qui a mis en place des brigades vertes appelées « Rhône Insertion Environnement ». Elles interviennent dans les domaines publics et privés pour détruire l’ambroisie. Le département est ainsi quadrillé (plus de 3500 communes sont polluées par l’ambroisie).

  • Un numéro vert : 0 800 869 869

Mis en place par le Conseil Général du Rhône et le Grand Lyon.

Pour répondre à toutes les questions concernant l’ambroisie : demandes d’intervention des particuliers lorsque ceux-ci localisent des plants sur un terrain public.

Solution en préventif : Végétalisation, membranes textiles

Objectif : couvrir la surface du sol et à faire barrage au soleil pour que l’ambroisie ne puisse pousser.

Comment : en installant de membranes textiles ou végétalisant (en faisant pousser d’autres plantes) pour rendre peu propice le développement de l’ambroisie.

Intérêt : ces solutions permettent la réintroduction et la conservation de la biodiversité. Ces techniques sont davantage adaptées et efficaces pour les chantiers du BTP.

Limites : ces solutions sont inenvisageables dans les zones pavillonnaires, dans les voies de communication et les chantiers de travaux publics ainsi que pour les surfaces agricoles inévitablement plus grandes.

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