A lire dans Actu-Environnement : le Ministère de la Santé répond à l’appel du Comité parlementaire !

actu environnementAlors que le 26 avril dernier, le Ministère de la Santé publiait son décret ambroisie, le Comité parlementaire continue d’appeler également au classement du Datura, de la Berce du Caucase, de la Jussie, de la Renouée du Japon et de l’Orobanche en tant qu’espèces invasives. Le 27 avril 2017, le Ministère de la Santé répondait au Comité parlementaire dans un article d’Actu-Environnement.

« Le comité parlementaire du suivi du risque ambroisie estime insuffisant le classement de ces trois espèces seulement. Il réclame également celui du Datura, de la Berce du Caucase, de la Jussie, de la Renouée du Japon et de l’Orobanche. Un tel élargissement nécessitera de disposer d’expertises médio-économiques rapportant le caractère invasif des espèces, leur impact significatif en termes de santé publique et la nécessité de disposer d’une réglementation nationale pour organiser la lutte, explique le ministère de la Santé, qui n’exclut pas de compléter les textes par la suite »

Pour lire l’intégralité de l’article : https://www.actu-environnement.com/ae/news/ambroisie-especes-vegetales-invasives-nuisibles-sante-classement-28905.php4

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Le Comité parlementaire dans la presse – « Les agriculteurs doivent disposer des outils nécessaires à la maîtrise de l’ambroisie » (Agra Presse)

index« Il est indispensable que les agriculteurs puissent disposer de tous les outils nécessaires à la maîtrise efficace de l’ambroisie », selon un communiqué du comité parlementaire de l’ambroisie, le 4 mai. Ce constat est « particulièrement important pour les producteurs de tournesol », car « ces deux plantes appartenant à la même famille botanique, les solutions de désherbage efficaces sont peu nombreuses. » Ainsi, le Comité parlementaire salue la publication au Journal officiel du 26 avril du décret relatif à la lutte contre l’ambroisie. En effet, « ce décret définit différentes espèces d’ambroisie comme des espèces dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine et fixe les modalités de prévention et de lutte contre ces espèces, à l’échelle nationale et locale. »

Source : Agra Presse

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Le Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie salue la publication du décret relatif à la lutte contre l’ambroisie

Plante invasive et fortement allergène, l’ambroisie est devenue un véritable fléau aussi bien pour les 13% de la population sensible à son pollen, que pour les agriculteurs dont les cultures sont impactées. Mobilisé depuis de nombreuses années pour sensibiliser les décideurs et le grand public à l’ambroisie et aux autres espèces invasives, le Comité parlementaire se félicite de la publication du décret n° 2017-645 du 26 avril 2017 relatif à la lutte contre l’ambroisie à feuilles d’armoise, l’ambroisie trifide et l’ambroisie à épis lisses.

Ce décret définit différentes espèces d’ambroisie comme des espèces dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine et fixe les modalités de prévention et de lutte contre ces espèces, à l’échelle nationale et locale.

La publication de ce décret est une étape importante qui rappelle la nécessité d’une politique publique ambitieuse et déterminée pour agir sur tous les plans : anticipation, prévention, sensibilisation, lutte. Par ailleurs, il est indispensable que les agriculteurs puissent disposer de tous les outils nécessaires à la maitrise efficace de cette plante invasive. Cela est particulièrement important pour les producteurs de tournesol pour lesquels la gestion de l’ambroisie est tout particulièrement délicate. Comme ces deux plantes appartiennent à la même famille botanique, les solutions de désherbage disponibles et efficaces sont peu nombreuses.

De manière plus générale, avec des impacts sur la biodiversité, la santé et l’économie, les enjeux liés aux espèces invasives sont considérables. La coordination de la lutte est une nécessité pour contrôler TOUTES les espèces invasives : Datura, Berce du Caucase, Renouée du Japon, Orobanche, Jussie. Scientifiques, collectivités locales, industriels, ONG, agriculteurs, gestionnaires des espaces verts, patients, jardiniers amateurs, citoyens, etc., tous sont concernés.

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Le Comité parlementaire dans la presse – « Sauver les buis : des dérogations et des débuts de solution » (AFP)

Suite à une visite dans les châteaux de Vertrieu le 21 avril dernier durant laquelle le Comité parlementaire appelait à la mobilisation générale pour préserver le buis menacé par la pyrale du buis et les maladies fongiques, l’AFP a publié une synthèse des échanges.

« Pour sauver les buis, dévastés par les attaques conjuguées d’un papillon et d’un champignon, les propriétaires de bois ou de jardins peuvent faire jouer des dérogations à l’interdiction d’utilisation des pesticides, ont souligné vendredi parlementaires et association.

Le dépérissement de ces arbustes, dû aux chenilles de la pyrale, un papillon venu d’Asie, et à un champignon, à l’origine de « la maladie du dépérissement », inquiète les autorités.

« On veut sonner la mobilisation générale pour sauver le buis et présenter les moyens utilisables », a déclaré à l’AFP Denis Bec, de la Fredon (Fédération de défense contre les organismes nuisible), aux côtés d’Alain Moyne-Bressand, président du comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres espèce invasives.

La loi du 20 mars 2017 sur la protection des terres agricoles et le développement du biocontrôle prévoit une dérogation pour traiter les plants atteints.

« Ainsi, selon l’article 8, collectivités et particuliers peuvent continuer à utiliser des produit phytopharmaceutiques lorsque les méthodes alternatives ne fonctionnement pas », a expliqué M. Bec, interrogé depuis les jardins du château de Vertrieu (Isère).

Ces produits sont normalement interdits depuis le 1er janvier 2017 pour les premières et à partir de 2019 pour les seconds.

Si la tendance générale s’oriente vers « des produits biologiques et les insectes auxiliaires, qui impactent moins l’environnement, là nous n’avons pas de solutions pour remplacer les fongicides (si nous ne voulons pas) sacrifier tous nos jardins à la française en deux ans », a fait valoir M. Bec.

Pour la pyrale, il existe des pièges à phéromones qui créent de la « confusion sexuelle » et limitent la reproduction du papillon, selon le technicien agricole. « Un seul piège peut traiter un jardin d’environ 200 mètres carrés », a-t-il estimé.

Le Bacillus thuringiensis (dit « BT »), bactérie qui s’attaque aux chenilles, est aussi très utilisé pour contrer les « trois à quatre » générations de pyrale qui peuvent voir le jour chaque année.

Pour protéger le buis en milieu naturel, il n’existe pour l’heure pas de solution. Des forêts ont ainsi été dévastés ces dernières années, induisant des problèmes d’érosion des sols et accroissant les risques d’incendie.

Deux pistes sont explorées par des chercheurs. L’Institut national de la recherche agronomique travaille avec une société sur des méthodes de diffusion mécanique des phéromones pour des étendues forestières dans le cadre du projet « Optim’Phero ».

Le projet « Save Buxus » explore des souches de micro-guêpes indigènes au territoire français qui iraient pondre leurs oeufs dans ceux de la pyrale, comme cela existe déjà pour lutter contre la pyrale du maïs », a souligné M. Bec. »

Source : AFP

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Attaques récurrentes de la pyrale du buis et des maladies fongiques – Le buis français menacé de disparition : une mobilisation générale est indispensable

Utilisé depuis de nombreux siècles pour décorer nos jardins à la française, le buis est un élément incontournable de notre patrimoine. Aujourd’hui pourtant le buis risque de disparaitre. En cause, les attaques récurrentes de deux bio-agresseurs : la pyrale du buis et le champignon Cylindrocladium buxicola. Une situation très préoccupante qui concerne aussi bien les buis de nos espaces verts que les buis sauvages. Alors que l’alerte est maximale en ce début de printemps, le Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres espèces invasives a sonné la mobilisation générale à l’occasion d’une visite dans les châteaux de Vertrieu.

Difficile d’imaginer le château de Versailles ou de Vaux-le-Vicomte sans leurs somptueux buis qui ornementent leurs jardins. L’enjeu dépasse largement le cas des jardins. Les buis morts entrainent des risques d’affaissement de terrain ou encore d’incendie. Des solutions immédiates et efficaces sont donc indispensables pour lutter contre les attaques récurrentes et de grande ampleur de ces bio-agresseurs. Conscients des enjeux, l’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté en février dernier un amendement législatif afin d’établir une dérogation à la loi Labbé, modifiée en 2015, qui interdit l’utilisation de fongicides chimiques. Cet amendement donne la possibilité à titre dérogatoire, aux collectivités territoriales et aux gestionnaires de domaines appartenant à l’État, d’utiliser des produits phytopharmaceutiques classiques, notamment les fongicides triazoles, lorsque la survie d’une espèce végétale d’intérêt patrimonial ou biologique est en jeu et qu’aucune solution alternative n’existe. C’est le cas pour le buis.

Des chenilles voraces

Entrée sur le territoire français en 2008, la pyrale du buis est un papillon de nuit venu de l’est de l’Asie dont les chenilles se nourrissent des feuilles de buis. Les dégâts sont considérables et peuvent aller jusqu’à la défoliation totale de la plante. Considérée comme une espèce invasive, la pyrale du buis a rapidement colonisé le territoire : en 2014, pas moins de 71 départements étaient concernés. Alors que les premières chenilles sortent d’hibernation, la vigilance doit être maximale. Pour limiter le risque, un panel de mesures préventives et curatives peut être mis en œuvre. Destruction des cocons, mise en place de pièges à phéromones, application, si nécessaire, d’un insecticide homologué microbiologique ou chimique, etc… ces mesures reposent sur une observation minutieuse tout au long de l’année.

Un champignon destructeur

A l’origine de la « maladie du dépérissement », le champignon Cylindrocladium buxicola est responsable de dégâts très sévères depuis 2006. Très résistant, ce champignon est redoutable et peut survivre cinq ans dans les débris organiques et tissus végétaux tombés au sol. Cependant, des solutions existent. Respect d’une bonne hygiène, arrosage adéquat, traitement fongicide triazole, etc… ces mesures préventives et curatives permettent de maitriser la maladie dans le cadre d’un programme de lutte efficace et continu. Un enjeu clef d’autant plus que les plantes infectées peuvent totalement se rétablir dans le cas d’un traitement adéquat.

Avec des conséquences économiques (coût de la lutte, du remplacement, etc.) et écologiques (risque d’incendie accru en forêt, déséquilibre de la biodiversité, etc.), ces attaques de bio-agresseurs ont également un fort impact esthétique et patrimonial. La mobilisation générale est indispensable.

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Mobilisation générale contre l’ambroisie ! Des signaux encourageants dans le Nord-Isère qui soulignent toute la pertinence d’un plan de lutte collectif

Alors que les premiers pieds d’ambroisie vont commencer à sortir de terre en avril, l’Association française d’étude des ambroisies (Afeda) a observé une diminution des concentrations de pollen d’ambroisie dans le Nord-Isère en 2016. Un soulagement pour les 13% de la population incommodés par cette plante dotée d’un très fort potentiel allergisant.

Cette baisse s’expliquerait notamment par la mise en place de moyens de lutte efficaces dans cette zone. Une lutte qui passe, entre autres, par l’élimination de l’ambroisie avant la floraison. En raison du caractère hautement allergène et invasif de l’ambroisie, sa destruction est inscrite dans le Plan national santé-environnement. Les mesures et analyses effectuées par l’Afeda révèlent également que la durée du risque allergique diminue dans cette zone. Cette tendance à la baisse n’a pas été observée dans d’autres zones impactées par le fléau de l’ambroisie, par exemple Lyon-Bron.

ambroisieL’étude menée par l’Afeda révèle ainsi qu’une lutte coordonnée entre tous les acteurs avec des outils adéquats peut porter ses fruits. La contribution du monde agricole compte-tenu des surfaces à gérer explique en partie ces premières tendances encourageantes. Il faut pour cela que les agriculteurs puissent disposer de tous les outils nécessaires à la maitrise efficace de cette plante invasive. Cela est particulièrement important pour les producteurs de tournesol pour lesquels la gestion de l’ambroisie est tout particulièrement délicate étant donné que ces deux plantes appartiennent à la même famille botanique et donc que les solutions de désherbage disponibles et efficaces sont peu nombreuses. Par ailleurs, l’étude révèle aussi qu’il est essentiel de poursuivre les efforts. Une vigilance permanente est indispensable.

De manière plus générale, avec des impacts sur la biodiversité, la santé et l’économie, les enjeux liés aux espèces invasives sont considérables. La prochaine législature devra donc être l’occasion de mettre en place une politique publique ambitieuse et déterminée pour agir sur tous les plans : anticipation, prévention, sensibilisation, lutte. La mobilisation générale est nécessaire. Scientifiques, collectivités locales, industriels, ONG, agriculteurs, gestionnaires des espaces verts, patients, jardiniers amateurs, citoyens, etc., tous sont concernés.

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La préoccupante expansion des plantes invasives en Limousin (France 3 Nouvelle-Aquitaine)

Berce du Caucase, ambroisie, Jussie, nombreuses sont les espèces invasives qui colonisent le territoire français. Un reportage de France 3 Nouvelle-Aquitaine dresse un état des lieux. Un constat préoccupant.

La liste de ces espèces invasives est longue mais non exhaustive. Tout d’abord, la Berce du Caucase, longtemps utilisée comme plante ornementale dans nos jardins, elle peut provoquer de graves brûlures en cas de contact cutané. On trouve également le Raisin d’Amérique toxique pour les animaux, ou la Renouée du Japon qui empêche la croissance des espèces locales. Evoquant, également le fléau de l’ambroisie, ou la Jussie, le reportage tente un panorama de ces espèces invasives qui sont une vraie menace pour la biodiversité, mais également la santé et l’agriculture et impactent l’économie.

Retrouvez l’intégralité du reportage de France 3 Nouvelle-Aquitaine sur : http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/preoccupante-expansion-plantes-invasives-limousin-1219197.html

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Accélération des invasions d’espèces au cours des trente dernières années (Le Journal de Montréal)

Selon une étude menée par 45 chercheurs de 18 pays et publiée dans Nature Communications « l’introduction de nouvelles espèces dans des écosystèmes du monde entier s’est accélérée au cours des trente dernières années et aucun phénomène de ralentissement n’est perceptible ». Bombyx, frelon asiatique, ambroisie, etc. les chercheurs ont recensé plus de 16 000 espèces qui se sont implantées hors de leur milieu d’origine au cours des 200 ans dernières années. L’étude souligne aussi que ce phénomène s’accélère et que les introductions de nouveaux organismes sont majoritairement accidentelles depuis la moitié du 21ème siècle. Selon les chercheurs «la prise de conscience globale sur les dangers d’espèces invasives n’a donc pas permis pour l’instant de mettre en place une lutte efficace ».

Retrouvez l’article du Journal de Montréal : http://www.journaldemontreal.com/2017/02/15/acceleration-des-invasions-despeces-au-cours-des-trente-dernieres-annees

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Le compte-rendu du colloque « Espèces invasives : l’onde de choc » est publié

CRCOLLOQUEAMBROISIE

Lors de ce colloque qui s’est déroulé le 8 décembre 2016, tous les acteurs avaient répondu présents pour échanger autour de trois tables rondes : « Des plantes aux espèces invasives : menaces multiples », « Un enjeu de santé publique : l’ambroisie » et « Impacts sur les cultures : mobilisation générale ! ».

Pour le compte-rendu des discussions cliquez-ici

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Lu dans Le Figaro : grand angle sur les punaises de lit

punaises

Enquête

Dans l’enfer des punaises de lit

Qualifiées de problème de santé publique par les spécialistes de la question, les punaises de lit sont considérées comme une simple nuisance par les autorités. Pourtant, elles empoisonnent la vie de dizaines de milliers de Français.

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