[INVITATION PRESSE] Face à un risque majeur, la mobilisation s’organise

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[COMMUNIQUE DE PRESSE] Plan Biodiversité : Réaction du Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie et autres espèces invasives

Plan sur la biodiversité :

Le Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie et autres espèces invasives tire la sonnette d’alarme

Paris, le 5 juillet 2018 – Alors que le Ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot vient de présenter le Plan sur la Biodiversité, le Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie et autres espèces invasives tire la sonnette d’alarme. « Il est essentiel que le Plan Biodiversité prenne en compte de manière significative ce problème majeur des espèces invasives », affirme Dino Cinieri, député de la Loire et Président du Comité Parlementaire. « Fléau pour la biodiversité, elles touchent par ailleurs de plein fouet l’ensemble des citoyens et tous nos agriculteurs, qui en sont les premières victimes ». Les espèces invasives comme l’ambroisie sont l’une des causes importantes d’atteinte à la biodiversité et de menace des écosystèmes. La gestion de celles-ci ne doit pas être oubliée.

Fort développement des espèces invasives

D’après les propres services du Ministère de la Transition écologique et solidaire, 10 à 15% des 12 000 espèces exotiques présentes en Europe sont considérées comme invasives. A travers les flux croissants de marchandises et de personnes (tourismes, flux migratoires forcés etc.), la dissémination des graines par les animaux et le vent, le territoire de la métropole est fortement touché par le développement d’espèces invasives, notamment exotiques. En 2013, l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN)* a souligné l’introduction d’au moins 2 201 espèces en métropole, 91 % de continentales (aquatiques et terrestres) et 9 % d’espèces marines. 111 d’entre elles sont considérées comme envahissantes, incluant 72 espèces végétales et 31 espèces animales. Nombre d’entre elles, peuvent causer d’importants dommages aux écosystèmes (ragondin, rat musqué…), tout en engendrant des impacts économiques et sanitaires d’envergure, notamment sur les activités forestières et agricoles.

Une conséquence directe sur la mortalité des abeilles

Les agriculteurs quant à eux subissent de plein fouet le fléau de l’ambroisie. En région Auvergne-Rhône-Alpes, 50 000 hectares en sont colonisés. Le risque est majeur de voir les agriculteurs se détourner de certaines cultures pourtant essentielles à la biodiversité comme le tournesol. De la même manière, l’expansion de l’orobanche, notamment en Poitou-Charentes, incite les agriculteurs à réduire les surfaces en production de colza.

De lourdes conséquences économiques

Les plantes invasives comme l’orobanche engendrent par ailleurs d’importantes conséquences économiques. Sur le littoral Ouest, son expansion fait chuter les rendements à hauteur de 50 à 100 %. 50 000 hectares de colza ont ainsi été perdus au cours des dernières années. 150 000 hectares de SAU (Surface Agricole Utile) sont potentiellement concernés par l’extension de ce parasite et 20 départements sont touchés. « Le Plan Biodiversité doit absolument tenir compte des besoins des agriculteurs. Les filières agricoles doivent être soutenus et bénéficier d’outils innovants pour préserver la biodiversité » poursuit Dino Cinieri.

Les espèces invasives : un sujet d’inquiétude majeur pour la biodiversité

Le Comité Parlementaire affirme avec force la nécessité de prendre en compte l’ambroisie et les autres espèces invasives dans le Plan sur la Biodiversité. Elles constituent en effet un sujet inquiétant pour l’ensemble des acteurs. Ces préoccupations s’agrègent autour de trois grandes politiques publiques européennes et nationales que sont la santé humaine, la santé de la biodiversité et la santé animale et végétale. Ces politiques montrent que nous sommes à l’aube d’une prise de conscience globale qui nécessite une approche transversale et une synergie de terrain alliant anticipation, coopération et innovation.

* Statistiques du Commissariat général au Développement durable, Ministère de la Transition écologique et solidaire, 2014.

A propos du Comité Parlementaire de suivi risque Ambroisie et autres plantes invasives

Le « Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie » a été initié en avril 2011. Il est présidé par Dino Cinieri, député de la Loire et conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes. Ce comité est un trait d’union entre les attentes des citoyens perçues en circonscription et les moyens déployés par les autorités sanitaires et environnementales.

Le Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie et autres espèces invasives se donne comme objectifs de :

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[Lu dans La France Agricole] L’orobanche menace aussi les abeilles

Poitou-Charentes : l’orobanche menace aussi les abeilles

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Journée mondiale de lutte contre l’ambroisie : 3 questions à Dino Cinieri

Article en ligne ICI

Accompagné de l’article « Ambroisie : l’interminable combat »

à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’ambroisie

samedi 23 juin 2018

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[Lu sur RA-SANTE.com] Allergies : la Métropole de Lyon part en guerre contre l’ambroisie

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Allergies, asthme, rhinite… Véritable fléau dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, l’ambroisie fait l’objet d’un plan de lutte dans la Métropole de Lyon. Priorité: faire remonter l’information pour arracher les plants.

Le plant d'ambroisie se repère facilement

L’ambroisie, une plante facile à reconnaître ©DR

« L’ambroisie est un véritable enjeu de santé publique. » Tel est, en préambule, le constat effectué par Thierry Philip, vice-président de la Métropole de Lyon en charge de l’environnement, la santé et le bien-être dans la ville, lors de la présentation du plan de lutte contre l’ambroisie, ce lundi 11 juin 2018. Un sujet d’autant plus d’actualité que la région Rhône-Alpes est la plus touchée en France. Selon les dernières statistiques, 13% de la population de Rhône-Alpes souffrirait en effet d’allergies (1) liées au pollen de l’ambroisie. Ce chiffre atteindrait même 21% dans les zones les plus fortement exposées. Sur le seul territoire de la Métropole de Lyon, ce serait entre 120 000 et 150 000 personnes qui seraient victimes de réactions allergiques (rhinite, conjonctivite, asthme….) pour un coût de santé estimé à plus de 15 millions d’euros par an pour la seule région Rhône-Alpes et 40 millions d’euros sur l’ensemble de la France.

Plus inquiétant, une étude publiée récemment dans la revue Nature Climate Change a prévu que le développement de l’ambroisie serait multiplié par quatre d’ici à 2050 en Europe. Des zones relativement épargnées jusqu’à ce jour pourraient être affectées par l’espèce invasive, notamment dans le nord de l’Europe et le sud de la Grande-Bretagne.

Des perspectives alarmistes que les spécialistes expliquent à la fois par le changement climatique (à l’origine de la croissance de la végétation) et les modifications dans l’utilisation du sol favorisant la volatilité des pollens dans l’atmosphère.

Un site internet et un application pour signaler l’ambroisie

L'ambroisie se développe surtout à la périphérie de lyon
Les zones de signalement de l’ambroisie dans le Rhône ©DR

Face à ces statistiques et prévisions sombres, le ministère de la Santé a inscrit la lutte contre l’ambroisie parmi les objectifs des trois plans nationaux santé-environnement qui se sont succédés

depuis 2004. Au plan local, la Métropole de Lyon a aussi décidé de prendre le taureau par les cornes, en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS). Parmi les priorités, faire remonter l’information afin d’envoyer des employés métropolitains arracher les plants.

Une plateforme de signalement de l’ambroisie a été mise en place (signalement ambroisie). Accessible à tous, initialement créée par AIR RHÔNE-ALPES, elle est aujourd’hui gérée par l’ARS. Par ailleurs, le réseau de surveillance aérobiologie (RNSA) dispose de 13 capteurs, dont quatre dans le Rhône à Genas, Lyon, Craponne et Gleizé. Ils permettent de calculer les indices de risques allergiques par exposition.

Thierry Philip insiste aussi sur le rôle de la communication au niveau local et sur la nécessité de sensibiliser la population au risque de prolifération de la plante: courriers et documentations envoyés aux médecins et pharmaciens, conférences, Bus Info Santé…  En périphérie de la ville, les agriculteurs sont invités à participer à la lutte contre l’ambroisie en signalant dés que possible les plants allergisants.

Par ailleurs, dans chacune des 59 communes de la Métropole, 105 référents assurent ce travail d’information et de sensibilisation à travers réunions publiques, diffusion de documents, repérage et signalement en mairie des plants… « Les agents de propreté ou de la voirie peuvent ainsi intervenir sur l’espace public. En revanche, la loi ne nous permet d’entrer sur un espace privé pour pratiquer un arrachage« , regrette Thierry Philip, précisant qu’un décret de loi était à l’étude pour lever cette interdiction en cas d’autorisation préfectorale. A suivre…

Des drônes pour repérer les plants

Campagne ambroisie Rhône
L’ambroisie prolifère surtout de juillet à septembre ©DR

En attendant, les autorités locales et territoriales misent aussi sur les nouvelles technologies pour combattre le fléau de l’ambroisie. « Sachant que la plante présente un vert bien spécifique, l’analyse chromatique par satellite permet de repérer les zones sensibles que l’on peut ensuite délimiter de manière précise avec un drône« , explique Pierre Diamantidis, Conseiller de la Métropole de Lyon en charge de l’ambroisie, précisant qu’une expérimentation sur Saint-Priest (l’une des communes les plus touchées de la Métropole) était en cours.

En France, l’an dernier, 7700 plants d’ambroisie ont été signalés via les différents canaux mis à la disposition du public, dont 1150 sur la seule Métropole. 65% de ces signalements ont fait l’objet d’un traitement dont 30% ont abouti à un arrachage.

Pour rappel, quatre canaux sont à votre disposition pour signaler la présence d’ambroisie. Un numéro de téléphone (09 72 37 68 88), un site internet (www.signalement-ambroisie.fr), une application mobile (signalement ambroisie) et une adresse mail (contact@signalement-ambroisie.fr).

(1) Les pollens d’ambroisie peuvent provoquer des allergies gênantes et parfois graves : rhinite (nez qui coule, éternuements et maux de tête), conjonctivite (yeux rouges, larmoyants, démangeaisons), trachéite (toux sèche), asthme (difficultés respiratoires, essoufflement, sifflement, toux), urticaire ou eczéma (plaques rouges, boutons, démangeaisons).

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[Lu sur lemonde.fr] L’ambroisie, plante très allergisante à éradiquer

Article à retrouver ici sur Jardinage.lemonde.fr

L’ambroisie (Ambrosia artemisiifolia L.) fait partie des rares végétaux qui n’ont aucune qualité, de quelque nature qu’elles soient, à mettre en avant : ni gustative, ni esthétique, ni médicinale. Bien au contraire, elle est à l’origine de très nombreuses pathologies liées à la dissémination de son pollen, à partir du mois d’août jusqu’en octobre. Ce pollen extrêmement allergisant provoque rhinites, urticaires, toux, eczéma, conjonctivites, asthme, trachéites, etc, qui peuvent s’avérer très handicapants mais aussi très couteux en termes de soins.

L’ambroisie, appelée également herbe de la Saint Jean, herbe à poux, absinthe de pays, ambroisie à feuilles d’artémise, a été repérée en France au milieu du XIXè siècle ; elle n’a cessé de se développer, dès lors, de coloniser les lieux, plus particulièrement les sols dits « ouverts », profitant de tous les bouleversements et modifications de l’écosystème dus à la mécanisation de l’agriculture et aux aménagements routiers. Le couloir rhodanien est son creuset historique mais aujourd’hui, toute la moitié Sud de la France est concernée par l’ambroisie.

L’ambroisie a une haute tige droite couverte de poils blancs avec des feuilles vert vif finement découpées et des rameaux rougeâtres alternes. Son port est buissonnant assez large, les fleurs monoïques vert jaune deviennent jaunes une fois ouvertes, elles forment des chandelles droites de juillet à septembre-octobre qui produisent le pollen si allergisant. Par la suite, de septembre à décembre, ce seront les graines (akènes) qui apparaitront pour permettre la reproduction rapide de l’ambroisie.

  • Famille : Astéracées
  • Type : annuelle
  • Origine : Amérique du Nord
  • Couleur : fleurs vert jaune puis jaunes
  • Semis : oui
  • Bouture : non
  • Plantation : spontanée
  • Floraison : juillet à septembre
  • Hauteur : jusqu’à 2 m

Sol et exposition idéals pour l’ambroisie

L’ambroisie est une plante rudérale, elle trouvera un terrain favorable à son développement dans les sols laissés nus par les désherbants qui n’ont aucun effet sur elle, les terrains bouleversés par des aménagements routiers ou de construction, ainsi qu’en bord de routes. Un sol chaud, sec et sablonneux est son idéal.

Multiplication de l’ambroisie

L’ambroisie est une plante annuelle thérophyte, c’est-à-dire qu’elle meurt après avoir produit ses graines qui, elles, survivent à l’hiver et à de nombreuses années, et se mettent à germer dès que les conditions leur sont propices, au niveau climatique ainsi que physique (labour, aménagement du sol, etc). Donc, le développement peut être rapide.

Curieusement, des graines d’ambroisie sont souvent contenues dans les mélanges de graines alimentaires pour oiseaux, ce qui fait que la plante se développe autour des volières.

Evidemment, l’ambroisie ne se sème pas dans le jardin. Sa multiplication se fait malheureusement naturellement par semis spontanés.

Comment distinguer l’ambroisie de l’armoise

L’ambroisie ressemble un peu à l’armoise (Artemisia vulgaris), mais celle-ci n’a pas sa tige velue, et ses feuilles sont blanchâtre en dessous alors que l’ambroisie a le même vert sur le revers. Les fleurs de l’ambroisie sont vert jaune puis jaunes une fois ouvertes alors que celles de l’armoise sont vert gris puis blanchâtres. Alors que l’ambroisie n’a pas d’odeur lorsqu’on froisse les feuilles, l’armoise dégage une odeur très agréable.

Comment empêcher le développement de l’ambroisie

C’est avant la floraison de l’ambroisie que vous devez entreprendre les choses à son encontre, soit au printemps ou en début d’été. Mieux vaut vous protéger avec masque, gants et lunettes surtout si vous êtes de nature allergique.

Comme l’ambroisie aime les sols nus, la première chose à faire pour la contrarier est de pailler sans laisser de terre à l’air. Lors de vos plantations et vos aménagements de jardin, déposez sans attendre un broyat au pied des arbustes et autres végétaux (fruitiers, rosiers, haies…).

En plus du paillage, il convient également d’éviter de retourner la terre au maximum. La permaculture est alors une pratique culturale bien adaptée pour contrer l’apparition intempestive de l’ambroisie.

Par ailleurs, si votre jardin est petit, vous pouvez arracher tout pied d’ambroisie qui apparaitrait, sans le mettre au compost, mais en le brûlant.

Sur de grands espaces, semez du trèfle : vous n’aurez pas le sol à nu et il ne laissera ainsi pas la place à l’ambroisie d’apparaitre.

Dans les allées, arrachez ou utilisez un désherbeur thermique pour supprimer l’ambroisie.

La lutte contre l’ambroisie

L’ambroisie est combattue au niveau mondial : ainsi, le premier samedi de l’été est la Journée internationale de l’ambroisie destinée à sensibiliser aux dégâts causés par l’ambroisie.

Un réseau interdisciplinaire d’experts européens, SMARTER, qui interviennent dans le suivi de l’ambroisie existe.

En France, la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé introduit un chapitre relatif à la lutte contre les espèces végétales et animales nuisibles à la santé humaine dans le code de la santé publique (CSP) et un nouveau dispositif réglementaire national spécifique à la lutte contre les ambroisies a été adopté en 2017 dont le but est de prévenir leur apparition ou lutter contre leur prolifération, et interdire leur introduction de façon intentionnelle sur le territoire, leur transport et leur utilisation. Le préfet fixe, par arrêté préfectoral, dans chaque département, les mesures à mettre en œuvre et leurs modalités d’application. Les contrevenants risquent des amendes de 1ère classe.

Le 3ème Plan national santé-environnement intègre la lutte contre l’ambroisie et l’observatoire des ambroisies coordonne la lutte contre cette plante.

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Lu dans la presse – La Dordogne veut se débarrasser de l’ambroisie, plante dangereuse pour la santé (France Bleu)

La Dordogne est le deuxième département de Nouvelle-Aquitaine à se doter d’un arrêté préfectoral pour la destruction des plants d’ambroisie. Cette plante pullule dans le nord-ouest du département et peut provoquer de graves allergies.

(…)

A tel point que la préfète de la Dordogne a signé ce mardi un arrêté préfectoral. Arrêté qui oblige désormais les agriculteurs, notamment, ou les propriétaires de terrains à les nettoyer ou les traiter.

La Dordogne est le deuxième département de Nouvelle Aquitaine, après la Charente, à se doter d’un tel arrêté (et le 29e en France).

(…)

La chambre d’agriculture note de son côté qu’il faut aussi insister sur les zones encore saines du département, pour les préserver de l’ambroisie avant son arrivée. « Une pousse peut produire jusqu’à 20 000 graines d’un coup, c’est totalement invasif » note un représentant du conseil départemental. Conseil départemental de la Dordogne qui va investir des dizaines de milliers d’euros pour traiter notamment les bords de routes.

Enfin l’ambroisie pose problème car elle entre en concurrence avec d’autres cultures, au point parfois de les étouffer. « La luzerne peut être une solution, mais le plus simple, c’est de traiter les cultures » explique un agriculteur.

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Impact du changement global sur l’émergence des maladies et des ravageurs des plantes en Europe

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), en collaboration avec l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP) organisent, les 23 et 24 avril 2018 prochains, une conférence sur l’impact du changement global sur l’émergence des maladies et des ravageurs des plantes en Europe, à la Maison de la RATP, à Paris.

La conférence vise à rassembler des chercheurs, des décideurs publics et les parties prenantes du domaine de l’environnement et des productions agricoles pour faire le point sur ce sujet et faire émerger des lignes de réflexion sur l’évaluation et la gestion des risques phytosanitaires nécessaires pour répondre aux défis des années à venir.

Informations

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Ambroisie : le Ministère des Solidarités et de la Santé consacre un dossier au sujet

Le Ministère des Solidarités et de la Santé consacre un dossier à l’ambroisie. « Qu’est-ce que l’ambroisie ? », « Les risques pour la santé », « Comment lutter contre l’ambroisie ? » ou encore « L’Observatoire des ambroisies », autant de rubriques complètes à retrouver sur le site Internet du Ministère.

Un espace dédié aux professionnels regroupe l’ensemble des informations utiles pour lutter efficacement contre cette variété d’espèces invasives. Outre les critères de reconnaissance de l’ambroisie et la législation en vigueur sur le sujet, le dossier aborde également la question des déchets.

A l’occasion de la journée française de l’allergie le 20 mars dernier, la Fédération des Associations de surveillance de la qualité de l’air (Atmo France), le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) et l’Association des pollinariums sentinelles de France  ont dressé leur premier bilan annuel. Ils ont observé à la fois une augmentation des principaux pollens allergisants en provenance d’arbres et d’herbacées, dont l’ambroisie, et une précocité croissante de l’émission des pollens au fil des ans.

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Parution du premier bilan national de la surveillance des pollens et des moisissures dans l’air ambiant

A l’occasion de la journée française de l’allergie ce mardi 20 mars, le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère des Solidarités et de la Santé annoncent la parution du premier bilan national de la surveillance des pollens et des moisissures dans l’air ambiant.

Les deux ministères se réjouissent de la publication du premier rapport annuel élaboré conjointement par le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), ATMO France (qui fédère les Associations Agréés de Surveillance de la Qualité de l’Air) et l’association des Pollinariums Sentinelles de France (APSF). Ce rapport présente à la fois le bilan de la surveillance nationale réalisée en 2017, ainsi que les outils avec lesquels le public peut s’informer en temps réel de la présence de pollens dans son environnement. Il détaille également les bons gestes à adopter pour se prémunir de ces risques allergiques .

Les allergies respiratoires touchent aujourd’hui un Français sur quatre. Les pollens et les moisissures en sont en grande partie responsables. Chaque année, des millions de Français subissent les conséquences d’une allergie aux pollens plus ou moins invalidante (rhinite, conjonctivite, asthme, etc.) .

Les 40% restant des sources potentielles de gêne respiratoire sont dus aux acariens, poils d’animaux et poussières diverses.
Les premiers rangs mondiaux sont occupés par les maladies cardio-vasculaires, le cancer et le diabète.
Source : Rapport d’expertise collective « Etat des connaissances sur l’impact sanitaire lié à l’exposition de la population générale aux pollens présents dans l’air ambiant » – Anses – Janvier 2014

Les saisons d’émissions de pollen varient selon les régions et la météorologie tandis que les risques d’allergies varient en fonction des espèces végétales et de la sensibilité des personnes. La mise en place d’une surveillance nationale permet d’informer les personnes allergiques et les professionnels de la santé des dates d’émission et des concentrations de pollens et de moisissures dans l’air ce qui permet d’adapter les traitements et les comportements, et ainsi de réduire les effets sur la santé.

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