Qui sommes nous ?

Le comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres espèces envahissantes

Le « Comité Parlementaire de suivi du risque Ambroisie » a été initié en avril 2011. Il est présidé par Dino CINIERI, Député de la Loire, Conseiller Régional Auvergne-Rhône-Alpes. Ce comité est un trait d’union entre les attentes des citoyens perçues en circonscription et les moyens déployés par les autorités sanitaires et environnementales.

Depuis mars 2014, le Comité Parlementaire a étendu son action à 4 autres espèces invasives : Datura, Orobanche, Renouée du Japon et Berce du Caucase.

Pourquoi lutter contre les espèces envahissantes ?

Elu d’une région particulièrement touchée par l’ambroisie, j’ai pris la présidence du Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres espèces invasives à la suite de Jacques REMILLER puis d’Alain MOYNE-BRESSAND, Maire de Crémieu (Isère) qui, durant les cinq dernières années, a fait de ce Comité un outil unique et indispensable au service de toutes les parties concernées.

Le Comité parlementaire travaille pour faire connaître et avancer la lutte contre ces espèces. Celles-ci ont en commun de perturber la biodiversité du milieu dans lequel elles évoluent et d’être la cause de nombreux préjudices en raison de leur forte capacité de reproduction. Le pollen de l’Ambroisie est fortement allergène, les graines de Datura sont hautement toxiques, l’Orobanche est un fléau pour l’agriculture, la Renouée du Japon colonise les bords de route et les berges des cours d’eau et la Berce du Caucase provoque, au simple contact avec la sève, une sensibilisation de la peau aux rayons du soleil ce qui peut être à l’origine de sévères brûlures. En se focalisant sur ces plantes invasives, le Comité Parlementaire cherche à insuffler une forte prise de conscience et à (re)dynamiser les acteurs qui luttent sur le terrain.

Je tiens à saluer le dynamisme et la ténacité d’Alain MOYNE-BRESSAND qui a porté le sujet de l’ambroisie au niveau national, en déposant deux propositions de loi. Grâce à son action résolue, le législateur a, enfin, adopté les outils juridiques qui permettront d’organiser plus efficacement la lutte contre l’ambroisie et les autres espèces invasives.

Etroitement associé au Comité parlementaire, et ce, depuis sa fondation, je poursuivrai l’action entreprise autour des deux principes suivants :

 prendre en considération les patients. Les écouter, les comprendre et surtout agir car les personnes allergiques à l’ambroisie notamment sont nombreuses. Les symptômes sont très pénibles. Soulager les patients signifie non seulement leur permettre d’être pris en charge d’un point de vue médical mais également combattre l’ambroisie et les autres espèces sur le terrain.
– aider les agriculteurs qui sont les premiers touchés par ces espèces. Pour l’ambroisie 75% du pollen se développe dans les champs. A ce titre, les agriculteurs en sont les premières victimes. La lutte contre l’ambroisie est un problème complexe comme le montre l’Observatoire de l’ambroisie. Il faut donc que les agriculteurs soient non seulement soutenus dans cette lutte mais aient également les moyens de gérer cette plante invasive.

Je tiens à remercier particulièrement l’association STOP Ambroisie, le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) et FREDON France qui, par leur expertise technique, contribuent à l’enrichissement de ce site.

Je remercie également les médecins et scientifiques qui contribuent à l’amélioration continue de ce site.

Dino CINIERI

Député de la Loire

Conseiller Régional Auvergne-Rhône-Alpes

Objectifs du comité :

La liste des membres du Comité Parlementaire du Suivi du Risque Ambroisie et autres espèces envahissantes sera publiée à l’automne.